Cette Europe que nous avons tant
aimée, nous ne sommes plus loin aujourd’hui de la détester ! Or, nous voulons
rester des militants de la cause européenne, mais d’«une autre Europe».
Si l’Europe peut aussi permettre
le progrès de la solidarité, force est de constater que, malheureusement, la
moitié des Etats membres (ou plus) n’en veut pas !
Nous voulons «positiver l’Europe
», sans pour autant «tomber dans le syndrome de Stockholm» (la fraternisation
avec l’ennemi). Notre point de vue est minoritaire. Nous avons à retrouver
le chemin de l’alternative, en la dessinant plus clairement, et du
rapport de force favorable à un renversement de l’orientation.
Une bataille culturelle se joue,
pour laquelle nous avons besoin d’armes et de munitions.